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17/06/2009
Le chef du service de renseignements israélien Meïr Dagan, a déclaré mardi à la Knesset que "la fraude électorale en Iran n'est pas différente de ce qui se passe dans les États libéraux lors des élections", estimant que "la lutte sur les résultats des élections dans ce pays est interne et sans aucun lien avec ses aspirations stratégiques, y compris son programme nucléaire." Selon le quotidien israélien Haaretz, Dagan a estimé que "la réalité de l'Iran ne va pas changer en raison des élections", signalant qu'Israël aurait eu des problèmes plus sérieux si Mir Moussaoui avait gagné Israël aurait eu un problème plus sérieux, car il aurait besoin d'expliquer au monde le danger de la menace iranienne, vu que Mousawi est perçu sur la scène internationale comme étant un élément modéré: "Il est important de se rappeler que c'est lui qui a commencé le programme nucléaire de l'Iran quand il était premier ministre ", a-t-il précisé. Dagan a exclu que " les émeutes qui ont éclaté sur les résultats des élections puissent dégénérer en révolution, prévoyant qu'elles vont mourir dans les prochains jours.
Sur le dossier nucléaire, le chef du Mossad a estimé que l'Iran aurait sa première bombe atomique en 2014, "Si le projet se poursuit au rythme actuel et n'est pas interrompu: "La communauté internationale doit appliquer les sanctions et poursuivre cette politique", a-t-il demandé, considérant des sanctions suffisamment sévères capables d'arrêter le programme nucléaire iranien".
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