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22/11/2009
Le patriarche maronite libanais Nasrallah Boutros Sfeir a considéré qu'il y a "une différence entre l'arme de la résistance et celle de l'armée", précisant qu'"on ne peut pas mettre fin aux agressions israéliennes sans l'aide des grandes puissances". A la question de savoir si le Liban a vraiment réalisé son indépendance alors que l'entité sioniste poursuit son occupation d'une partie de la terre au Sud, Sfeir a dit:" Cette affaire date depuis très longtemps, nous souhaitons que le Liban soit vraiment indépendant et souverain sur son territoire, mais Israël est un Etat qui existe et qui est soutenu par certains pays". "Le Liban est un petit pays par rapport à Israël et à d'autres pays, et il ne peut pas mettre fin à lui seul au comportement d'Israël qui a des visées au Liban et ailleurs. Peut-être le Liban doit recourir aux grandes puissances qui peuvent mettre un terme aux agressions d'Israël", a-t-il ajouté avant son départ pour le Vatican. Interrogé par un journaliste sur le rôle de la résistance à ce sujet, il a répondu: " elle a essayé de mettre fin aux agressions, je ne sais si elle a réussi ou pas, et les choses sont connues". Selon lui, "il y a une différence entre l'arme de la résistance et celle de l'armée régulière, je ne sais pas s'il y a dans d'autres pays une résistance aux côtés de l'armée régulière", assurant qu'il ne s'opposait pas à la position du président Michel Sleimane sur le droit du Liban à la résistance. "Le président a dit ceci, mais la règle générale est connue dans tous les pays du monde", s'adressant au journaliste "Peux-tu me citer un pays ayant une résistance et une armée régulière à la fois?". A la question "qui défend le Liban?", le patriarche maronite a répondu:" Les fils du Liban".
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